There and back again, TiFlo's humble tale

08 avril 2008

Mes courants d'air cérébraux

    Lundi après-midi, on est allé au lycée où travaille Heidi avec Carole. Un de ses collègues, aussi de nos amis, y entraine l'équipe féminine de volley-ball qui rencontrait l'équipe d'un lycée voisin. Marc (c'est son nom vous l'aurez compris) était aussi à Nantes il y a quatre ans, dans une autre promotion que celle d'Heidi. Et maintenant il enseigne avec elle ; comme quoi, le monde est vraiment pas grand.
Hier après-midi donc, c'était également l'occasion pour Carole de visiter l'école. Elle a pris des tas de photos qu'elle vous fera certainement partager sur son blog. Mais ça n'est pas l'objet de mon post. Ni le match des filles d'ailleurs. Match qu'elles ont de toute façon perdu, en quatre sets très disputés. Ne cherchez pas non plus de photos, croyez bien que je me les garde !

    Non, en fait, c'est pour vous parler de mon téléphone que je raconte tout ça. Pour faire court, sachez simplement qu'il m'a suffit de 5 secondes d'acharnement et de force brute et entêtée pour réduire à néant mon magnifique motorola tri-bande ; que j'avais négligemment posé sur le coffre de la voiture en arrivant à l'école, et que j'ai mis quelques temps à localiser après avoir ouvert ce même coffre pour y ranger deux-trois affaires. Bien sur, vous la voyez tous venir la connerie : une fois les dites affaires rangées dans le dit coffre, il faut bien le refermer. Le coffre. Sans aucune pensée pour le téléphone. Et ce malgré une irritante mauvaise volonté à fermer comme il faut alors que vous insistez plusieurs fois, claquant plus fort à chaque nouvel essai, transformant lentement mais surement l'écran du petit bijou technologique en pâle reproduction d'un tableau de Kandinsky.

    Et entre le moment où j'ai finalement réalisé que  1) tient ? qu'ai-je fais de mon téléphone ; 2) ah oui, il était sur le coffre ; 3) merde... et celui où j'ai effectivement réalisé l'étendue de ma bourde, Carole a eu la présence d'esprit (bien involontaire je vous l'accorde) de prendre cette photo, immortalisant la connerie de bibi et la position fort inconfortable dans laquelle s'est trouvé mon téléphone l'espace de deux minutes. En passant, permettez moi de souligner quand même que Carole, ben elle prend vraiment n'importe quoi hein. Parce qu'à moins de vouloir vendre sa photo à «Turbo», je vois pas trop ce qu'elle cherchait à prendre. En passant.
S5002388

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02 avril 2008

La bouffée d'air frais

    Il y a des histoires, de celles que vous lisez en accompagnant le tournage de page d'un « allez, juste une de plus », ça vous revigore pour la journée.

    Ça commence lors d'une de ces journées de merde, où vous vous levez à reculons, où il n'y a plus un bol de propre et de toute façon c'est pas grave parce qu'il n'y a plus rien à mettre dedans, où vous vous dites en regardant les infos que, décidément, la France est devenue un pays de merde où les journalistes essuient bien les morceaux qui dépassent, où vous allez bosser en pataugeant dans la neige fondue, neige fondue dans laquelle les voitures semblent prendre un malin plaisir à passer à toutes berzingues, en faisant surtout attention à ne pas vous rater. Et de toute façon vous n'avez pas envie de bosser, comme ça c'est clair. Mais bon faut ce qu'il faut, et vous avez cette saloperie de travail à rendre dans les jours qui viennent alors vous vous y collez, bon gré mal gré. Mais vous réalisez bientôt que vous n'êtes pas vraiment efficace devant votre écran d'ordinateur, qui vous regarde avec des airs de « ben alors feignasse, l'heure tourne et t'en fiche pas une ». En fait, vous êtes complètement inutile, et votre glande dont l'assiduité professionnelle ferait pâlir de jalousie les agents de la Sécu fait sans aucun doute perdre un fric monstre à l'Establishment (feignantise chronique que d'aucuns imputent ici à un fait culturel bien français). Concrètement, vous fixez désespérément votre page blanche et, oui, l'heure tourne et ça commence à pas sentir très bon.

    Cependant, faudrait pas vous laisser abattre. Alors, dans un élan désespéré pour retarder le moment fatidique où vous n'aurez vraiment plus d'autre choix que de taper furieusement sur votre pauvre clavier pour bâcler un énième papier, vous allez fureter sur les blogues (francisation angliciste des québécois pour « blog ») des copains. Des fois qu'ils aient rajouté des trucs intéressants depuis la dernière fois. Et là, pour votre plus grand malheur, parce que vous sentez immédiatement que, décidément, c'était écrit que vous n'en ficheriez pas une aujourd'hui, vous trouvez la perle. La perle.

    Merci à Carole qui a dégoté ce petit bijou, fait de plaisirs et de mots simples, d'humour et d'humanité. Et merci à Charly le prof qui m'a définitivement planté mon vendredi dernier.

En passant, pour ceux que ça inquièterait (on ne sait jamais) j'ai quand même réussi à finir mon travail.


Posté par littleTiFlo à 13:08 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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